power of books Dans le meilleur des mondes, chacun aurait accès à la culture, aux écrits des plus grands auteurs comme des plus petits sans devoir se justifier, sans se voir interdire la moindre page par des autorités bien pensantes et dogmatiques.

Mais il n’en est rien. A l’époque du web tout puissant, de la libre pensée et de la libre expression sur le net (ceci est un autre débat), il existe des pays où les citoyens n’ont pas la libertés de lire les ouvrages qu’ils désirent.

Oh, je ne parle pas forcément de républiques bananières ou de dictatures, mais de pays dits « civilisés ».

Cette semaine, l’association « Banned Books Week » incite les lecteurs américains, par le biais de manifestations à travers le pays, à lire des livres bannis sous couvert de protéger les jeunes générations.

La liste des ouvrages est disponible sur leur site (eng). Il est étonnant d’y voir « Huckleberry Finn » ou « L’attrape coeur », tout deux monuments de la littérature américaine.

Quand l’on sait que certains tentent d’interdire Harry Potter pour « apologie de la sorcellerie »(eng), on imagine bien le chemin qu’il reste à faire pour faire évoluer les mentalités.

Gageons que la France saura resister à l’obscurantisme. Que serions nous sans « Voyage au bout de la nuit » ou « Tintin au Congo » (fr) ?