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Alors que j’attends (avec impatience) mon Kindle Touch, je me questionne sur la nature même du livre.

– Sachant que les ouvrages imprimés sur de la pâte à papier de mauvaise qualité ne résistent pas à l’usure du temps et qu’un livre est rarement lu deux fois, j’ai décidé de passer à l’e-book. Je pourrai ainsi ne pas encombrer mes bibliothèques de littérature « jetable » (qui ne se lit qu’une fois) et garder les ouvrages qui valent vraiment le coup (en plus je trouve personnellement les livres non reliés disgracieux sur les étagères).

– Je suis un fétichiste de l’objet livre quand celui-ci vaut le coup (en terme de typo et de qualité papier/reliure), un « biblio-nécrophile » comme pourrait me surnommer le magazine Wired (un fanatique de livre qui s’attache à une forme de l’objet livre condamnée à disparaitre). Voila le pourquoi des vidéos du jour.

Arion Press publie des livres à l’ancienne. Découverte de Lewis Mitchell, typographe.

Chaîne de création d’un livre chez Smith-Settle Printers, Leeds, Angleterre

Birth of a Book from Glen Milner on Vimeo.

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En anglais et sur Ted (évidemment).



Voir toutes les vidéos

Voici un magnifique livre de papier développé par Niel Caja Rubio dans le cours de mon collègue Louis Gagnon à UQAM. Le livre exprime les 5 sens et même le 6e : l’intuition. Les papiers se touchent, se voient, se sentent, se goûtent, s’entendent et suggèrent l’intuition.  Packaging UQUAM

Source

Objet en vogue par excellence, l’I-Pad est un must have (à tort ou à raison) dans les milieux autorisés ;).

L’objet a suscité un rapide intérêt pour certains éditeurs de presse qui se sont empressés de sortir la version numérique de leurs journaux. L’experience est plutôt mitigée car suite au buzz généré par les premiers numéros de Wired par exemple sur I-Pad, les ventes ont rapidement chuté.

La raison à cela ? La prise en compte limitée de l’expérience utilisateur. Les éditeurs n’ont pas réussi à adapter les contenus à ce nouveau format.

Aujourd’hui, je vous propose une série de vidéos intéressantes qui apporte un regard nouveau sur l’I-Pad et les e-books apportent un réel plus au lecteur.

Encore une fois, Penguin publie un ovni sur la scène littéraire.

Nous connaissions l’intérêt de la maison d’édition britannique pour internet et les technologies attenantes : citons le roman collaboratif a million penguins ou le service de rencontre Penguin Dating pour rencontrer un ou une fan de littérature. C’est au tour de twitter d’être mis en avant.

Twitterature est un ouvrage à part dans notre bibliothèque. Le postulat de base est de vulgariser les grands classiques en les mettant à la sauce Twitter : site de micro-blogging, les messages ne pouvant dépasser 140 caractères. Humour et second degré à la clé.

Le livre est sorti en français sous le titre La Twitterature il y a quelque temps et a fait un petit buzz. La France de la Grande Littérature (!) serait elle un peu chatouilleuse ?

Le bonus d’OMB! Guy Marchand (l’homme le plus classe du monde), Twitterature et l’Enfer de Dante.

brief-history-of-the-deadLes designers de couvertures sont encore à l’honneur aujourd’hui.

Voici un showcase de 45 couvertures qui valent le détour sur le site Wellmedicated.com

Via La Prune

power of books Dans le meilleur des mondes, chacun aurait accès à la culture, aux écrits des plus grands auteurs comme des plus petits sans devoir se justifier, sans se voir interdire la moindre page par des autorités bien pensantes et dogmatiques.

Mais il n’en est rien. A l’époque du web tout puissant, de la libre pensée et de la libre expression sur le net (ceci est un autre débat), il existe des pays où les citoyens n’ont pas la libertés de lire les ouvrages qu’ils désirent.

Oh, je ne parle pas forcément de républiques bananières ou de dictatures, mais de pays dits « civilisés ».

Cette semaine, l’association « Banned Books Week » incite les lecteurs américains, par le biais de manifestations à travers le pays, à lire des livres bannis sous couvert de protéger les jeunes générations.

La liste des ouvrages est disponible sur leur site (eng). Il est étonnant d’y voir « Huckleberry Finn » ou « L’attrape coeur », tout deux monuments de la littérature américaine.

Quand l’on sait que certains tentent d’interdire Harry Potter pour « apologie de la sorcellerie »(eng), on imagine bien le chemin qu’il reste à faire pour faire évoluer les mentalités.

Gageons que la France saura resister à l’obscurantisme. Que serions nous sans « Voyage au bout de la nuit » ou « Tintin au Congo » (fr) ?

Jacques Attali vient de sortir un nouvel ouvrage. Encore un me direz-vous ?
Le sens des choses regroupe des réflexions sur l’avenir de la planète et les confrontent avec une trentaine de sommités dans chaque domaine.
Les plus de ce livre sont les 83 flashcodes disséminés au fil des pages et donnant accès à des contenus pour téléphones mobiles. Ces petits code-barres livreront sur votre petit écran interviews, iconographies, musiques…. Explications de l’intéressé par ici

Une innovation ? Presque ! Malgré ce que nous dit Jacques Attali, ou ce que suggère le portail Orange-innovation, l’hyperlivre comme il convient de l’appeler n’est pas sans rappeler un certain dictionnaire encyclopédique Larousse qui à l’époque, en 2006, proposait déjà cette « innovation ». Un stylo branché au PC permettait de lire des puces (qui ressemblent beaucoup aux flashcodes). Les dites puces offrant l’acces à des contenus sur cd-rom ou sur internet plus d’explication sur le site des numériques.

Même s’il semble y avoir beaucoup de communication autour cette « innovation », le plus intéressant dans la démarche du sens des choses est la possibilité de trouver un compromis entre le tout numérique proposé par les E-books et la frilosité de nombreux éditeurs sur la question de la dématérialisation des contenus. Merci donc à Robert Laffont de défricher le terrain.

Attention quand même, les contenus ne sont disponibles que via certains mobiles d’Orange (un tiers des téléphones sont équipés),  pour les autres il faut envoyer par sms avec le numéro de page du flashcode. En retour, un lien internet vous sera envoyé. Un peu fastidieux tout ça ! A noter aussi que les contenus ne seront accessible gratuitement que pendant une période test de 6 mois. « A terme, il est possible que ces ouvrages soient plus chers, tout dépendra des enrichissements, nous dit l’éditeur. Si c’est du contenu musical par exemple, il est évident que cela aura une répercussion sur le prix. »

En plus :

L’article sur écrans.fr
L’article du Monde
Le site du livre

Une de mes chroniques de livres vient d’être publiée sur ce site.

Pour des raisons de copyrights, je m’abstiendrai de le recopier ici même.

Je voudrais juste y adjoindre une petite valeur ajoutée.

Tout d’abord, je suis un peu resté sur ma faim par rapport à la fin du roman qui m’a semblée un peu abrupte. Mais le reste est vraiment fascinant à lire.

Et ensuite, j’ajoute une petite vidéo d’une interview rapide de l’auteur par Michel Field

Pour aller plus loin :

Une expo à New York
Un autre roman (en)
Un Complément historique (en)
Quand la réalité dépasse la fiction (en)
Une vision sociologique (en)

Lilliputia
Xavier Mauméjean
Coll. Interstices
Calmann-Levy
9782702139424

Aujourd’hui les petits hommes bleus les plus connus (je ne parle pas du Blue Man Group) fêtent leurs 50 ans, un peu plus pour le grand schtroumpf !

Outre le fait que la schtoumpfette est bien conservée et qu’elle ne fait pas son age, rappelons que les aventures de nos petits bonshommes ont quand même étaient traduites en 25 langues et la plupart des 26 albums sont encore disponibles.

A l’occasion de ce demi-siècle, une vente aux enchères de figurines costumisées sera effectuée au profit de l’unicef.

Une chose est sure, tous les mondes aiment les schtroumpfs ! Sauf peut être …

Pour les fanatiques de art-toys, il est possible d’acheter des figurines « vierges » sur la boutique de l’unicef à un prix modique.

Lectures du moment

De la bd et un Thomas Pynchon

Pensées en passant

"Le livre, comme livre, appartient à l’auteur, mais comme pensée, il appartient—le mot n’est pas trop vaste—au genre humain. Toutes les intelligences y ont droit.

Si l’un des deux droits, le droit de l’écrivain et le droit de l’esprit humain, devait être sacrifié, ce serait, certes, le droit de l’écrivain, car l’intérêt public est notre préoccupation unique, et tous, je le déclare, doivent passer avant nous."


Victor Hugo

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